Témoignages cure thermale Gynécologie

Disparition des endométriomes

J'ai 36 ans, je fais ma 2ème cure gynéco à Salies. J'ai une endométriose et je souhaite être maman. L'an dernier, des endométriomes de 6cm aux ovaires contre indiquaient une nouvelle FIV. En attendant une sclérothérapie de ces masses, j'ai fait une cure. Dès mon retour, l'échographie de contrôle révèle une diminution des endométriomes à moins de 3cm. l'IRM confirme la nette régression de l'endométriose. L'intervention est annulée. 1 mois plus tard, ils avaient disparus. Merci Salies.

S.D, Mars 2017

Ce témoignage pour inciter 

Ce témoignage pour inviter, je dirais même mieux, inciter toutes les femmes, quelque soit leur âge, à suivre une cure thermale lorsqu'elles sont confrontées à des problèmes gynécologiques. Mon expérience m'amène à relater ce qui m'a fait connaître l'établissement des Thermes de Salies. J'ai toujours eu un cycle menstruel irrégulier, abondant, se déclenchant parfois 2 fois dans le mois, non seulement abondant mais douloureux accompagné de migraines invalidantes me clouant au lit. Un enfer ! Arrivé à la quarantaine, il a fallu procéder à de nombreux curetages, l'endomètre avait épaissi et un fibrome s'est développé. Je me souviendrai toujours du diagnostic de mon gynécologue : "ce sera le dernier curetage, si cela venait à perdurer il faudra penser à l'hystérectomie". Un choc pour moi. J'en parle à mon médecin généraliste qui, elle, me rassure et me prescrit une cure : "Vous irez à Salies de Béarn station qui soigne les problèmes gynécologiques, nous verrons la suite!!!". La suite est merveilleuse ! Plus de curetage, encore mieux : plus d'ablation de l'utérus. Une renaissance. J'ai poursuivi ces cures thermales durant quelques années, il le fallait pour "assinir" et remédier, juguler ce souci. Mon seul regret : ne pas l'avoir fait avant. Il faut tente l'expérience ! Alors ne réfléchissez plus, laissez de côté tout ce qui peut entraver votre quotidien et partez vous soigner, vous ressourcer, ça ne sera que bénéfique pour vous et pour votre entourage. Très sincèrement. 

Ghislaine JEAN, Octobre 2016

J'ai pu éviter l'ablation de l'utérus 

J'ai 72 ans, je suis venue pour la première fois aux Thermes de Salies-de-Béarn en 1995 en cure de gynécologie car j'avais de grosses hémorragies dues à des fibromes. J'avoue que je ne croyais pas beaucoup au résultat mais dès ma première cure, 2 ou 3 mois après, j'ai eu des règles beaucoup moins importantes. L'année suivante, donc 2ème année de cure, a fait en sorte de retrouver une vie normale sans hémorragie, avec seulement des règles un peu plus abondantes que la normale. Je suis revenue aux Thermes encore 2 années pour mon confort. J'ai arrêté 2 à 3 ans pour m'occuper de mon petit-fils puis j'y suis revenue, toujours en gynécologie, en y ajoutant la rhumatologie. Je remercie tout le personnel de l'établissement qui a été exceptionnel, le médecin thermal que je consulte toujours grâce aux bons soins duquel j'ai pu éviter l'opération de l'ablation de l'utérus et attendre la ménopause naturelle à 54 ans, et pas de prise d'anti-inflammatoires pour les douleurs d'arthrose. 

Mireille Werbrouck, Octobre 2016 

A la suite d’un cancer

C’est à la suite d’un cancer des ovaires, opérée en 1991 (hystérectomie totale à l’âge de 46 ans), que mon médecin m’a prescrit une cure thermale à Salies de Béarn, réputée pour ses eaux salées et efficaces pour les problèmes gynécologiques. C’était donc des soins post-opératoires qui allaient être prescrits. 

J’ai consciencieusement fait une cure 5 années de suite avec des résultats appréciables : une bonne cicatrisation, du repos, de l’écoute.

Beaucoup d’empathie de la part du personnel, j’étais dans la classe des jeunes « patientes ». J’ai donc apprécié ces soins et à cause de ma ménopause subite et précoce, j’ai toujours voulu surveiller, anticiper les problèmes d’ostéoporose, d’arthrose. C’est la raison pour laquelle, je me retrouve de nouveau Salies. »

Marie Françoise C.

Histoire de Vie, Histoire de Famille

Salies commence à entrer dans la vie de la famille en 1965. Ma mère a un fibrome gros comme un pamplemousse, elle ne veut pas se faire opérer, elle entend par hasard parler de ce petit village du Béarn et de sa source d’eau salée.

En 3 ans, le fibrome n’est plus qu’une cicatrice et ma mère viendra 25 ans de suite faire sa cure. 

Maintenant elle a 88 ans, une forme olympique, des os à toute épreuve.

Alors, j’ai suivi, tout simplement...pas de fibrome spectaculaire à faire disparaître, mais je veux, moi aussi, mettre toutes les chances de mon côté pour vieillir le mieux possible...

Cette année, je découvre les thermes un peu en ébullition, beaucoup plus de curistes en cette fin de saison, mais elle n’entame pas l’atmosphère bon enfant qui règne dans les couloirs. 

Et des projets alléchants, j’attends avec impatience, curiosité et intérêt d’aller m’asseoir dans la grotte de sel qui va faire parler d’elle bien au-delà du Béarn.... »

Colette

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